A la potence où tant de gens hideux
Qui pour le crime avaient fait parler d'eux
Ont terminé leur vie ithyphallique
Pour honorer la morale publique
Ne faut-il pas les pendre deux par deux,
Ces haut placés, corrupteurs monstrueux,
Et faire aller ce ministère affreux
Qui de la
France ouvertement trafique,
A la potence ?

Dans l'ancien temps, on chassait les lépreux !
Faut-il garder ces hommes frauduleux,
Qui maniant leur morale élastique,
Font des brigands en ordre politique ?
Non pas,
Français, attachons tous ces gueux
A la potence !


Jules Verne

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