S’il plaît aux voyageurs du beau pays des rêves
D’aborder par instants notre monde réel.
Ainsi que des marins débarquant sur les grèves.
Ces fervents amoureux de la mer et du ciel

Trébuchent... Leur pied veut des houles éternelles...
Ils sont habitués au roulis des vaisseaux.
Il faut l’horizon vaste au jeu de leurs prunelles,
Faites pour mesurer le grand désert des eaux.

Nés pour la vie errante, ils ont la nostalgie
Des mondes ignorés et des cieux inconnus ;
Poursuivant une image en leur âme surgie,
Ils sont toujours partants et jamais revenus.


André Lemoyne

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