Chapelle ardente - Paul Berlier

Baisé d’une lueur citrine Par un funèbre lumignon, Mon cœur trône dans ma poitrine Comme un sarcophage mignon. Au fond de ce cercueil étrange, Sur un tapis de fleurs de Mai, Tu dors, pauvre morte, cher ange, Première et seule que j’aimai ! Un songe sans fin...