Ce cœur plaintif, ce cœur d'automne,
Qui veut l'aimer ?
Ma belle enfant, on vous le donne
Pour un baiser.

Amusez-vous, car je vous vois
Inoccupée,
A le briser, comme autrefois
Votre poupée.

Ce sera moins long que les roses
A déchirer,
Puis vous irez à d'autres choses,
Et moi pleurer.


Charles Guérin

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