Baisé d’une lueur citrine
Par un funèbre lumignon,
Mon cœur trône dans ma poitrine
Comme un sarcophage mignon.

Au fond de ce cercueil étrange,
Sur un tapis de fleurs de Mai,
Tu dors, pauvre morte, cher ange,
Première et seule que j’aimai !

Un songe sans fin t’émerveille,
Et la flamme couleur d’ennui,
Fidèle étoile de ta nuit,
C’est mon Souvenir qui te veille !


Paul Berlier

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