Vil imposteur, je vois ce qui te flatte :
Tu crois peut-être aigrir mon Apollon
Par tes discours ; et, nouvel Érostrate,
À prix d’honneur, tu veux te faire un nom ?
Dans ce dessein tu sèmes, ce dit-on,
D’un faux récit la maligne imposture.
Mais dans mes vers, malgré ta conjecture,
Jamais ton nom ne sera proféré ;
Et j’aime mieux endurer une injure,
Que d’illustrer un faquin ignoré.


Jean-Baptiste Rousseau

Découvrez mes poèmes originaux grâce au service Poésie Postale, ou en me suivant sur sur Instagram, YouTube et Tiktok.

Cliquez ci-dessous pour découvrir un poème au hasard.