Quand la demoiselle dorée
S’envole au départ des hivers,
Souvent sa robe diaprée,
Souvent son aile est déchirée
Aux mille dards des buissons verts.

Ainsi, jeunesse vive et frêle,
Qui, t’égarant de tous côtés,
Voles où ton instinct t’appelle,
Souvent tu déchires ton aile
Aux épines des voluptés.

Victor Hugo

Découvrez mes poèmes originaux grâce au service Poésie Postale, ou en me suivant sur sur Instagram, YouTube et Tiktok.

Cliquez ci-dessous pour découvrir un poème au hasard.