Incontournable de la poésie et même de la littérature française, les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire est probablement le recueil le plus connu de l’histoire. Sur cette page, je vais vous présenter quelques faits intéressants sur cette œuvre, vous en présentez les plus beaux poèmes et finalement inclure des liens vers tous les poèmes du recueil.

Les Fleurs du Mal est le recueil de poèmes le plus célèbre de Charles Baudelaire. Le poète y développe les thèmes de l'amour, de la mort, de la beauté, mais aussi du spleen et de la dualité humaine. Il s'agit d'une œuvre dense qui s'attache à sublimer le réel par la parole poétique.

Commençons par démystifier le recueil dans son ensemble.

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J’ai découvert le coloriage et l’écriture créative il y a quelques années et j'adore ce moment anti-stress. J’espère en faire profiter les lecteurs de Poetica Mundi.
Johann

Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire en 6 questions

Pourquoi le titre : Les Fleurs du Mal ?

Le titre du recueil est basé sur un oxymore qui exprime la dualité entre le bien et le mal, le beau et le laid. Cette dualité est présente dans tout le recueil, notamment dans le rapport aux femmes. Les fleurs peuvent aussi représenter les poèmes, qui seraient donc des œuvres sur le mal dans l'homme.

Quels thèmes sont abordés dans les Fleurs du Mal ?

Dans les Fleurs du Mal, Baudelaire développe le thème de l'alchimiste. La poésie serait la pierre philosophale qui permettrait de transformer la laideur du réel assimilé à la boue en or. On trouve également les thèmes de l'amour, de l'ennui, de la quête de l'ailleurs et de la ville qui est le cadre de nombreux poèmes.

Pourquoi ce recueil vaut la peine d'être lu ?

Il faut lire les fleurs du mal car personne ne parle aussi bien de l'ennui et de l'angoisse du temps que Baudelaire. Il faut se laisser transporter par le poète sublimant la laideur par son art, et être frappé par cet amour si particulier de la femme dans ce recueil où chacun peut se retrouver.

Comment le recueil a t'il été reçu par la critique ?

Un recueil condamné : à sa parution, le recueil, dont le réalisme parfois trop cru dérange le second empire car il serait scandaleux, est mal accueilli par la presse et est condamné pour "délit d'offense à la morale publique et bonne mœurs". Baudelaire doit payer des amendes et supprimer 6 poèmes.

Les six poèmes des Fleurs du Mal qui ont été comdamnés et censurés sont : Les Bijoux, Le Léthé, À Celle qui est trop gaie, Lesbos, Femmes damnées - Delphine et Hippolyte, Les Métamorphoses du Vampire.

Baudelaire reçoit peu de soutien, mis à part de Victor Hugo et Barbey d'Aurevilly. Par chance le procès offre une grande visibilité au recueil et assure son succès auprès du public.

Comment est organisé le recueil ?

Les six sections des Fleurs du Mal

Le recueil des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire est divisé en 6 sections qui peuvent être lues comme un parcours retraçant la vie et la mort du poète : Spleen et Idéal (88 poèmes), Tableaux parisiens (18 poèmes), Le Vin (5 poèmes), Fleurs du Mal (12 poèmes), Révolte (3 poèmes), La Mort (6 poèmes).

Le recueil comprend également un poème qui sert d'introduction : Au Lecteur. Cela porte le total de poèmes à 133 pour l'édition de 1861 qui reste la plus populaire (en incluant les 6 poèmes condamnés). Quelques poèmes ont été enlevés ou ajoutés dans les éditions suivantes.

Le premier poème des Fleurs du Mal

Le premier poème des Fleurs du Mal, Au Lecteur, est composé de 10 quatrains en Alexandrins. Il annonce l'association du bien et du mal qui est omniprésente dans le recueil. Il présente également les thèmes importants de la mort, du pêché, de la religion et l'ennui. Il s'adresse au lecteur qu'il nomme son frère.

Au lecteur :

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde ;

C'est l'Ennui ! L'œil chargé d'un pleur involontaire,
II rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
– Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère !

Le dernier poème des Fleurs du Mal

Le dernier poème des Fleurs du Mal, Le Voyage, est un long poème en 8 parties. Le poète y exprime d'abord la quête de sens de la vie en la comparant à un long voyage au goût terne. Finalement, la Mort est la dernière étape du voyage, et elle délivre de l'ennui, car elle apporterait enfin du "nouveau".

Le voyage :

(extraits)

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :

Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
D'espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir, cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom !

[...]

VIII

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !

Quels sont les plus beaux poèmes des Fleurs du Mal ?

Bien évidemment, l'art est subjectif, mais voici selon moi les quatre plus beaux poèmes du recueil.

L’homme et la mer

L'homme et la mer est un des plus beaux poèmes de Charles Baudelaire. Publié dans la section Spleen et idéal du recueil Les Fleurs du Mal (1857), il se compose de quatre quatrains avec des rimes embrassées. Dans ce poème il compare la mer et l'homme, à la fois semblables et ennemis.

Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !

L'albatros

L'albatros est un poème célèbre de Charles Baudelaire. Il se trouve dans la section Spleen et Idéal du recueil Les Fleurs du Mal et comporte quatre quatrains en alexandrins aux rimes croisées. L'albatros est une métaphore du poète, artiste incompris et rejeté par les hommes malfaisants.

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

À peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Spleen IV

Spleen IV (ou Quand le ciel bas et lourd…) est un poème célèbre de Charles Baudelaire issu de la section Spleen et Idéal des Fleurs du Mal. Il se compose de cinq quatrains en alexandrins aux rimes croisées. Baudelaire y raconte son spleen et comment il se distance de son mal-être.

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Le cygne

I

Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
L'immense majesté de vos douleurs de veuve,
Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,

A fécondé soudain ma mémoire fertile,
Comme je traversais le nouveau Carrousel.
Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel) ;

Je ne vois qu'en esprit, tout ce camp de baraques,
Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
Les herbes, les gros blocs verdis par l'eau des flaques,
Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.

Là s'étalait jadis une ménagerie ;
Là je vis, un matin, à l'heure où sous les cieux
Froids et clairs le travail s'éveille, où la voirie
Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,

Un cygne qui s'était évadé de sa cage,
Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
Près d'un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec

Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,
Et disait, le cœur plein de son beau lac natal :
" Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? "
Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,

Vers le ciel quelquefois, comme l'homme d'Ovide,
Vers le ciel ironique et cruellement bleu,
Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,
Comme s'il adressait des reproches à Dieu !

II

Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
N'a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

Aussi devant ce Louvre une image m'opprime :
Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,
Comme les exilés, ridicule et sublime
Et rongé d'un désir sans trêve ! et puis à vous,

Andromaque, des bras d'un grand époux tombée,
Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,
Auprès d'un tombeau vide en extase courbée
Veuve d'Hector, hélas ! et femme d'Hélénus !

Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique
Piétinant dans la boue, et cherchant, l'œil hagard,
Les cocotiers absents de la superbe Afrique
Derrière la muraille immense du brouillard ;

A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve
Jamais, jamais ! à ceux qui s'abreuvent de pleurs
Et tètent la Douleur comme une bonne louve !
Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !

Ainsi dans la forêt où mon esprit s'exile
Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !
Je pense aux matelots oubliés dans une île,
Aux captifs, aux vaincus !... à bien d'autres encor !

Tous les poèmes des Fleurs du Mal

Voici donc la liste de tous les poèmes du recueil avec des liens qui vous conduiront à la page dédiée au poème en question sur ce site.

  1. Au Lecteur

Spleen et Idéal

  1. Bénédiction
  2. L'Albatros
  3. Élévation
  4. Correspondances
  5. J'aime le souvenir de ces époques nues
  6. Les Phares
  7. La Muse malade
  8. La Muse vénale
  9. Le Mauvais Moine
  10. L'Ennemi
  11. Le Guignon
  12. La Vie antérieure
  13. Bohémiens en voyage
  14. L'Homme et la Mer
  15. Don Juan aux enfers
  16. Châtiment de l'orgueil
  17. La Beauté
  18. L'Idéal
  19. La Géante
  20. Les Bijoux (poème condamné)
  21. Le Masque
  22. Hymne à la beauté
  23. Parfum exotique
  24. La Chevelure
  25. Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne
  26. Tu mettrais l'univers entier dans ta ruelle
  27. Sed non satiata
  28. Avec ses vêtements ondoyants et nacrés
  29. Le Serpent qui danse
  30. Une charogne
  31. De Profundis clamavi
  32. Le Vampire
  33. Le Léthé (poème condamné)
  34. Une nuit que j'étais près d'une affreuse Juive
  35. Remords posthume
  36. Le Chat
  37. Duellum
  38. Le Balcon
  39. Le Possédé
  40. Un Fantôme
  41. Je te donne ces vers afin que si mon nom
  42. Semper eadem
  43. Tout entière
  44. Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire
  45. Le Flambeau vivant
  46. À Celle qui est trop gaie (poème condamné)
  47. Réversibilité
  48. Confession
  49. L'Aube spirituelle
  50. Harmonie du soir
  51. Le Flacon
  52. Le Poison
  53. Ciel brouillé
  54. Le Chat II
  55. Le Beau Navire
  56. L'Invitation au voyage
  57. L'Irréparable
  58. Causerie
  59. Chant d'automne
  60. À une Madone
  61. Chanson d'après-midi
  62. Sisina
  63. Franciscæ meæ laudes
  64. À une dame créole
  65. Mœsta et errabunda
  66. Le Revenant
  67. Sonnet d'automne
  68. Tristesses de la lune
  69. Les Chats
  70. Les Hiboux
  71. La Pipe
  72. La Musique
  73. Sépulture
  74. Une Gravure fantastique
  75. Le Mort joyeux
  76. Le Tonneau de la haine
  77. La Cloche fêlée
  78. Spleen I - Pluviôse, irrité contre la ville entière
  79. Spleen II - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans
  80. Spleen III - Je suis comme le roi d'un pays pluvieux
  81. Spleen IV - Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
  82. Obsession
  83. Le Goût du Néant
  84. Alchimie de la douleur
  85. Horreur sympathique
  86. L'Héautontimorouménos
  87. L’Irrémédiable
  88. L'Horloge

Tableaux Parisiens

  1. Paysage
  2. Le Soleil
  3. À une Mendiante rousse
  4. Le Cygne
  5. Les Sept Vieillards
  6. Les Petites Vieilles
  7. Les Aveugles
  8. À une Passante
  9. Le Squelette laboureur
  10. Le Crépuscule du soir
  11. Le Jeu
  12. Danse macabre
  13. L’Amour du Mensonge
  14. Je n'ai pas oublié, voisine de la ville
  15. La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse
  16. Brumes et pluies
  17. Rêve parisien
  18. Le Crépuscule du matin

Le Vin

  1. L’Âme du Vin
  2. Le Vin des Chiffonniers
  3. Le Vin de l’Assassin
  4. Le Vin du Solitaire
  5. Le Vin des Amants

Les Fleurs du Mal

  1. La Destruction
  2. Une Martyre
  3. Lesbos (poème condamné)
  4. Femmes damnées - Comme un bétail pensif sur le sable couchées
  5. Femmes damnées - Delphine et Hippolyte (poème condamné)
  6. Les Deux Bonnes Sœurs
  7. La Fontaine de Sang
  8. Allégorie
  9. La Béatrice
  10. Les Métamorphoses du Vampire (poème condamné)
  11. Un Voyage à Cythère
  12. L’Amour et le Crâne

Révolte

  1. Le Reniement de Saint-Pierre
  2. Abel et Caïn
  3. Les Litanies de Satan

La Mort

  1. La Mort des amants
  2. La Mort des Pauvres
  3. La Mort des Artistes
  4. La Fin de la Journée
  5. Le Rêve d’un Curieux
  6. Le Voyage

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Johann