Qui regarde, étonné, le soleil disparaître ;
Toi qui prêtas ton aide à la construction
Du temple néo-grec, et devins son grand-prêtre ;
Toi qui sais pénétrer en pleine passion
Des âges révolus, et les fais comparaître
Devant les temps futurs, infatigable maître
Qui hausses d’un degré ta haute nation ;
Toi qui, sur l’Art divin, as fait glisser le voile,
Pour nous montrer ton ciel immense à découvert,
Salut ! ― Trois Majestés ennoblissent ta toile...
Entre l’Imperator farouche du désert
Et l’éblouissement de la voûte infinie,
Je te vois resplendir, majesté du Génie.
Charles Gill
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