Ô délicate bûcheronne
À damner tous les bûcherons
Quel est le matou qui ronronne
En zieutant tes jolis seins ronds 

Et moi qui croyais ma parole 
Que ce chat c’était un Toutou 
Menotte aussi joue un beau rôle
Décidément des chats partout 

J’aurai mesure de ta bague
Semaine des quatre jeudis
(Tu vois je prends tout à la blague)
Ou bien après la guerre dis 

Le papillon qui n’a qu’une aile
S’est envolé ne l’ai pas vu
Mais ton image est là si belle
Me voilà de Douceur pourvu

Guillaume Apollinaire

Découvrez mes poèmes originaux grâce au service Poésie Postale, ou en me suivant sur sur Instagram, YouTube et Tiktok.

Cliquez ci-dessous pour découvrir un poème au hasard.