Parmi ces monts où séjourne l'ombrage,
L'asil' n'est point d'antre ni de rocher,
Où jour et nuit ne me vaise chercher
La mort pour fin de l'amour qui m'outrage.

Il n'est aussi ni ruisseau ni bocage.
Arbres ni fleurs que je puisse approcher,
Qui de mon mal ne se laisse toucher,
Oyant ma plainte et mon triste langage.

Ces champs divers vont recevant mes pleurs,
La voix d'Écho soupire mes douleurs,
Contre mon sort ce ruisselet murmure.

Rochers et bois, herbes, fleurs et ruisseaux,
Vous connaîtriez le nombre de mes maux,
Si vous voyez celle pour qui j'endure !


Siméon-Guillaume de La Roque

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