Si vivement qu'il le blesse ou l'abat :
Le vaincu lors pour son plus nécessaire
Fuit çà et là et crie et se débat.
Mais moi, navré par ce traître combat
De tes doux yeux, quand moins de doute avois,
Cèle mon mal ainsi, comme tu vois,
Pour te montrer à l'œil évidemment
Que tel se tait et de langue et de voix,
De qui le cœur se plaint incessamment.
Maurice Scève
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