Va, tu n’es pas à plaindre, ô toi dont l’existence
Fut si belle et si calme au sein de la souffrance !
Ton âme s’exhâla comme un dernier adieu,
Doucement résignée aux volontés de Dieu.
Ah ! ne regrette pas un monde injuste, impie :
Pour un séjour divin, une éternelle vie,
Tu ne laisses qu’un lieu d’ineffables douleurs,
Séjour affreux de deuil, de chagrins et de pleurs !
Boussuge, le destin qui, loin de ta patrie,
T’arrache à l’amitié d’une mère chérie,
Et brise à son aurore un si bel avenir,
Te laisse dans nos cœurs un touchant souvenir.


Alexandre Latil

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